17
juillet 2018

Roland Castro voit "Paris en grand"

Grand Paris
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Dans son bureau, une aquarelle datant de juillet 1983 raconte déjà les potentiels de la métropole parisienne : la Seine, la Marne, le parc de La Courneuve... L'architecte et urbaniste Roland Castro, chargé par le président de la République de mener une réflexion sur le projet métropolitain, a profité du sommet du Grand Paris, le 19 juin (cf. p. 12), à La Défense, pour livrer les grandes lignes de son "Paris en grand". D'abord, le "nouveau modèle" - pour reprendre les mots d'Emmanuel Macron - doit permettre de "multiplier les polarités en-dehors du centre historique, et avec des lieux aussi beaux" au-delà qu'au-dedans, prône l'architecte. "Qu'il n'y ait plus un seul endroit de relégation". D'ailleurs, d'après Roland Castro, la question "du beau et du moche" n'est pas suffisamment posée. Elle est pourtant des "plus sérieuses", considérant "le sentiment d'humiliation que créent certains bâtiments", ces "centres commerciaux qui vous attrapent comme des nigauds" et autres "'villages' et zones commerciales" qui défigurent les villes et "provoquent de l'incivilité". Et en finir avec ces ghettos monofonctionnels. Au "tout démolir", l'architecte préfère la transformation, "faire muter le supportable en désirable".  Pour répondre à la mission (...)

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