16
décembre 2018

Villerupt (54) veut opposer un permis de louer à ses marchands de sommeil

Habitat
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La pression démographique induite par la proximité du Luxembourg se traduit, pour la ville de Meurthe-et-Moselle, par le développement d'une nouvelle offre d'habitat, mais aussi par la tentation de louer aux travailleurs frontaliers des logements insalubres. "Dans la vallée frontalière, nous constatons que des marchands de sommeil louent à des tarifs prohibitifs d'anciennes maisons ouvrières qui tombent parfois en ruine. Je compte mobiliser les dispositions inscrites dans la loi Alur pour instaurer un permis de louer dans certains îlots urbains", annonce Alain Casoni, maire (Front de Gauche) de Villerupt. Dans les quartiers présentant un habitat ouvrier très dégradé, toute mise en location ferait l'objet d'une vérification à partir des questionnaires de normes sanitaires et de sécurité figurant dans la loi Alur. Si le nombre de logements concernés est trop important, la mairie se propose de faire intervenir un cabinet spécialisé. La communauté de communes du Pays-Haut Val d'Alzette inscrira cette mesure dans son plan local d'urbanisme intercommunal, dont l'adoption est prévue fin 2018. Le problème des marchands de sommeil suscite dans la vallée une prise de conscience partagée. Saisie par l'établissement public d'aménagement Alzette-Belval, qui doit mener à bien 8 300 (...)

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