Le marché des logements anciens redescend sur terre

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Le volume annuel de transactions de logements anciens évolue à un rythme légèrement moins soutenu à fin février (965 000 contre 969 000 à fin janvier 2018), selon les actes authentiques signés enregistrés par les notaires, laissant présager un atterrissage en douceur et des volumes plus raisonnables durant l’année, l’effet de rattrapage "étant sans doute atteint". La principale raison : la diminution du flux de nouveaux crédits au logement des ménages sur un an, malgré des taux d’intérêt encore faibles. Pour LPI/Seloger, dont les chiffres se rapprochent de ceux des professionnels, c’est la remise en cause des soutiens publics (PTZ et aides personnelles à l’accession) qui "pèse sur les capacités d’expression de la demande", alors que l’allongement de la durée des prêts accordés (219 mois en moyenne, selon le Crédit Foncier), "ne peut plus compenser la hausse des prix, qui ampute la solvabilité des candidats à l’achat sur la plupart des territoires". D’une manière générale, les notaires ont pu constater des prix qui ne se sont pas trop envolés malgré l’important volume de transactions en 2017. Sur un an, la hausse s’est poursuivie (+ 3,4 %) au quatrième trimestre (...)

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