L'immobilier et le "monde de la porosité"

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A la fois optimistes et vigilants, les dirigeants de l’immobilier et de la ville ont tenté de prédire l’avenir au cours du Simi, début décembre, à Paris. Un avenir placé sous le signe de la mixité et de la coopération. Dans la pénombre d’une salle de conférence du Palais des congrès, les premiers chiffres de l’étude réalisée par EY Consulting, Real Estate & Urban Employment Monitor défilent sur grand écran et Méka Brunel, directrice générale de Gecina, donne l’impression de les valider d’un simple mouvement de tête. "Immobilier", "10,8 % du PIB", "premier secteur d’activités". Elle dit : "assurément, nous n’avons pas conscience de cela. Réfléchissons, ensemble, à la force que nous représentons !". Elle vise, ici, les acteurs de l’immobilier et de la ville : un secteur qui, en 2017, à l’échelle nationale, représentait 2,1 millions d’emplois* ; un secteur qui, comme souvent, tangue entre "optimisme" et "vigilance". Rien de surprenant pour Méka Brunel, habituée à ces "turbulences permanentes", qui "représentent à la fois des risques et des opportunités". "Cela fait 40 ans que je suis dans ce milieu et c’est une constante ; ce n’est donc plus un (...)

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