21
juillet 2018

Centres-villes fragiles : les élus pressent le gouvernement

Politique
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L'association Centre-ville en mouvement, qui rassemble 253 collectivités, se rappelle aux bons souvenirs du gouvernement, en lançant l'opération "le centre-ville, grande cause nationale 2018". Son président, Patrick Vignal, député (REM) de l'Hérault, a explicité, le 7 septembre, les revendications de l'association, et rendu publique une lettre envoyée à Emmanuel Macron, qui rappelle que les centres-villes des villes moyennes sont en "désertification rapide". "Sur les 200 villes moyennes, en 2001, plus de 80 avaient un taux de vacance de moins de 5 %. En 2012 elles n'étaient que 35 et aujourd'hui, il n'en reste plus". Pour mettre fin à ce - rapide - déclin de l'attractivité des centres-villes, la plate-forme demande, en premier lieu, que soit "mis en place un moratoire d'une année sur l'extension des zones commerciales périphériques". Il semble en effet prioritaire aux élus de l'association de "réfléchir à de nouveaux critères de régulation des espaces commerciaux en périphérie et à l'échelon territorial le plus pertinent pour avoir le meilleur regard possible sur l'équilibre commercial". Un moratoire d'autant plus important à leur yeux qu'en 2016, rappelle Patrick Vignal, l'extension de la surface des zones commerciales a atteint 22 % en France, dont 90 % en (...)

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