20
juillet 2018

Le financement imaginé par les élus locaux peut-il sauver la LGV Bordeaux-Toulouse ?

Politique
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Faut-il encore croire à l’arrivée de la LGV en gare de Toulouse ? Le sujet, sans cesse évoqué, puis reporté (comme en 2013 suite au rapport Duron) faute de financement, occupe les débats dans la quatrième ville de France depuis 2002. Aujourd’hui, il manque toujours 10 M€ pour construire ce tronçon qui mettrait enfin Toulouse à 3h15 de Paris. Mais le 1er juillet dernier, il aura suffit à Emmanuel Macron d’une seule déclaration pour enterrer le sujet. A l’occasion de l’inauguration de la LGV Paris-Rennes il indiquait en effet, "nous devons marquer une pause [avec les grands projets d’infrastructure] et réorienter nos priorités vers le transport du quotidien". Sur le terrain, la réaction des élus locaux ne s’est pas fait attendre. En quelques semaines, conseillés par un cabinet d’expert, les trois collectivités (Région Occitanie, Département de Haute-Garonne et Toulouse Métropole) ont imaginé et proposé au ministère des Transports une solution de financement innovante basée sur la création de trois nouvelles taxes qui pourraient selon eux alléger la facture publique de 77 %. Ce financement s’inspire largement de celui de la Société du Grand Paris, qui s’appuie sur des ressources propres provenant de la (...)

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