12
décembre 2018

Loi LOM : une "boîte à outils" pour les déplacements du quotidien

Politique
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Dans un climat social pourtant tendu, rythmé par le mouvement contestataire des gilets jaunes, la loi d'orientation des mobilités [LOM] "n'est pas un projet de circonstance. C’est une réponse structurelle pour apporter des solutions concrètes face au malaise profond que j’entends depuis 18 mois dans les territoires", a fait savoir Elisabeth Borne, ministre en charge des transports, en présentant les contours de son texte en conseil des ministres, le 26 novembre. Texte qui, a-t-elle rappelé, est "la traduction d'un engagement fort du président de la République". Celui de "revoir en profondeur notre politique de mobilité", "dans l'impasse depuis des décennies", en donnant "la priorité aux transports du quotidien", dans une "France à deux vitesses", où "des millions de concitoyens ont été abandonnés au tout voiture", quand les TGV ont "concentré tous les moyens" au détriment des "réseaux du quotidien, sacrifiés". Une "situation vécue comme une injustice", et une "dépendance à la voiture" qui catalyse "la fracture des territoires".  Tels sont, en substance, les motifs qui justifient la "nouvelle approche" régalienne en matière de transport, laquelle s'écarte de "la logique des infrastructures" pour s'appuyer sur celle "des services et des usages", en s'interrogeant (...)

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