11
décembre 2019

Le HCLPD veut sortir Marseille "de la zone de non-droit"

Politiques du logement
Outils
TAILLE DU TEXTE
Un an après le drame de la rue d’Aubagne, les membres du Haut comité pour le logement des personnes défavorisées (HCLPD) ont choisi Marseille pour présenter leur dernier rapport annuel. L’occasion pour sa présidente, l’élue marseillaise (PS) Marie-Arlette Carlotti de sonner l’alarme devant "la crise humanitaire" que traverse la deuxième ville du pays. Selon l’ancienne ministre de François Hollande, l’effondrement des deux immeubles dans le centre-ville de la cité phocéenne a jeté une lumière crue sur les carences des pouvoirs publics dans la lutte contre le mal-logement. "Ce drame ne relève pas de faits divers accidentels et imprévisibles. Il résulte d’une continuité de défaillances systémiques des dispositifs et des acteurs publics. Avec plus de 3 000 personnes délogées en un an selon les recensements officiels, à Marseille, la crise du logement est devenue une crise humanitaire", cingle la présidente du HCLPD. La loi SRU pas appliquée Le (...)

Vous êtes abonné(e) : identifiez-vous

Je m'identifie
Abonné PACK DIGITAL
Je m'identifie
Abonné aux Lettres d'informations

Pour vous abonner :

Je m'abonne
PACK DIGITAL

Articles sélectionnés pour vous